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	<title>HANK</title>
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	<description>Think thank</description>
	<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 18:21:00 +0000</pubDate>
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		<title>L&#8217;application iPhone du Diable Vauvert</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 17:57:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hank</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Forage d'idées]]></category>

		<category><![CDATA[Production de contenus]]></category>

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		<description><![CDATA[
Conception, développement et mise en ligne de l&#8217;application iPhone de la maison d&#8217;édition du:
Diable Vauvert (Nicolas Rey, Irvin Welsh, Virginie Despentes, etc)
http://audiable.com/



]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: left;"><a href="http://hank.fr/wp-content/uploads/diablband.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-351" title="diablband" src="http://hank.fr/wp-content/uploads/diablband.jpg" alt="" width="680" height="171" /></a></h3>
<h3 style="text-align: left;">Conception, développement et mise en ligne de l&#8217;application iPhone de la maison d&#8217;édition du:</h3>
<p style="text-align: left;">Diable Vauvert (Nicolas Rey, Irvin Welsh, Virginie Despentes, etc)<br />
<a href="http://audiable.com/" target="_blank">http://audiable.com/</a></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-348"></span></p>
<p style="text-align: left;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="320" height="620" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/xby83o" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="320" height="620" src="http://www.dailymotion.com/swf/xby83o" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/xby83o_application-iphone-au-diable-vauver_tech"><br />
</a></strong><em><a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/tech"></a></em></p>
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		<title>Etienne de Crecy</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 17:47:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hank</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Production de contenus]]></category>

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		<description><![CDATA[
Réalisation biographie, gestion réseaux sociaux (Myspace, Facebook, Twitter) et réalisation shooting photo pour:
Etienne de Crecy, tournée &#8220;Beats&#8217;n'Cubes&#8221;, été 2009
http://www.myspace.com/etiennedecrecy

Pendant trois ans, de 2004 à 2006, Etienne de Crécy a tourné à travers la planète avec son projet live « Super Discount 2 » qui réunissait également Alex Gopher et Julien Delfaud. En tout, le trio [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: left;"><a href="http://hank.fr/wp-content/uploads/etienneband.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-346" title="etienneband" src="http://hank.fr/wp-content/uploads/etienneband.jpg" alt="" width="680" height="171" /></a></h3>
<h3 style="text-align: left;">Réalisation biographie, gestion réseaux sociaux (Myspace, Facebook, Twitter) et réalisation shooting photo pour:</h3>
<p style="text-align: left;">Etienne de Crecy, tournée &#8220;Beats&#8217;n'Cubes&#8221;, été 2009<br />
<a href="http://www.myspace.com/etiennedecrecy" target="_blank">http://www.myspace.com/etiennedecrecy</a></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-345"></span></p>
<p style="text-align: left;">Pendant trois ans, de 2004 à 2006, Etienne de Crécy a tourné à travers la planète avec son projet live « Super Discount 2 » qui réunissait également Alex Gopher et Julien Delfaud. En tout, le trio s’est produit près d’une centaine de fois, partout en Europe (Berlin, Milan, Monaco, Belgrade, Amsterdam, etc.), en Australie (Melbourne, Sydney, Perth) et au Brésil (Rio de Janeiro, São Paulo, Belo Horizonte). Que ce soit dans les meilleurs clubs (Lux à Lisbonne, The Loft à Barcelone, The End à Londres, Indigo à Istanbul, etc.) ou dans les plus grands festivals (Benicassim Festival et Creamfields Andalucía en Espagne, I Love Techno et Rock Werchter en Belgique, Roskilde Festival au Danemark, Melt Festival en Allemagne, etc.). Cette grande tournée s’est conclue le samedi 18 novembre 2006 à Paris pour la soirée « I Love Trax».</p>
<p style="text-align: left;"><img class="alignleft" style="margin: 10px;" src="http://c4.ac-images.myspacecdn.com/images02/106/l_85c4aafaffea4afc909bbaa270634393.jpg" alt="" width="360" height="241" />Fort de cette expérience, qui a propulsé le DJ et producteur devant des publics nombreux et variés (clubs techno, festivals rock), Etienne de Crécy lance son premier live concept en solo. Un vrai live électronique, joué uniquement avec des machines et sans ordinateur portable, aux sonorités techno résolument électroniques, bien dans leur époque. Un live concept dont la structure scénique et visuelle a été imaginée par le collectif Exyzt.<br />
Ce concept, nommé « Etienne de Crécy Live », puise dans l’impressionnant parcours discographique du producteur avec des classiques comme « Le Patron est devenu fou » et « Prix Choc » (de l’album « Super Discount ») ; « Am I Wrong » et « Scratched » (de l’album « Tempovision ») et « Overnet »<br />
et « Fast Track » (de « Super Discount 2 »). Ce dernier est interprété dans une version bootleg rare. Des nouveaux titres (« Fuck » et « Punk », extraits<br />
des maxis « Commercial EP1 » et « Commercial EP2 ») ou inédits (« Start The Panic » et « HereWeGo ») sont également dans la set-list potentielle de ce<br />
nouveau live. Car, suivant les lieux, les horaires, les ambiances, Etienne de Crécy peut puiser dans tous les titres de ce répertoire comme bon lui semble, en direct.<br />
Sans ordinateur portable et armé de son matériel vintage (boîte à rythmes / sampler MPC1000, 2 séquenceurs TB-303, 2 synthétiseurs Bass Station et A Station, une boîte multi-effets, une table de mixage), Etienne de Crécy propose un vrai live électronique, joué uniquement avec des machines : boucles et programmations travaillées en direct, effets et filtres ajoutés, cuts opérés. Chaque morceau est reconstruit à chaque prestation, dans les sonorités actuelles : une techno résolument électronique, crunchy, avec des sons crades, râpeux, gorgés de distorsions. Car Etienne de Crécy, DJ de renommée internationale qui joue dans les clubs du monde entier, est toujours inspiré<br />
par les sonorités du moment et le son de son live est résolument dans son époque.<br />
Musicalement, si le nouveau live concept d’Etienne de Crécy s’annonce rétrospectif par le large choix des morceaux joués, il sera novateur par la technologie employée (sans ordinateur portable), les sonorités recherchées et aussi par la mise en scène imaginée.Ce live concept prendra en effet toute son ampleur dans la structure scénique imaginée et conçue par François Wunschel et Pier Schneider du collectif parisien Exyzt (1). Pour Etienne de Crécy, les deux artistes ont réalisé une imposante structure cubique faite de tubes métalliques et d’écrans. Ce dispositif géométrique de 6 mètres de large<br />
et 6 mètres de haut est le support de projections vidéo originales, que la musique jouée en live viendra activer et faire vibrer. L’esthétique visuelle des projections vidéo rappelle l’ère des premiers computers des années 70, des écrans vert ou orange monochrome, de la technologie 8 bit. Cette esthétique simpliste et évocatrice se marie parfaitement avec la poésie des machines.<br />
L’interaction entre architecture, image et son est alors impressionnant. Un instant, dans ce dispositif sonore et visuel, se croisent les limites entre espace réel et espace virtuel.</p>
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		<title>Phantom feat Lio</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 17:39:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hank</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Production de contenus]]></category>

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		<description><![CDATA[
Rédaction biographie, designe Myspace et conception et réalisation clip &#8220;Je ne veux que ton bien&#8221; pour:
Phantom feat Lio, album &#8220;Phantom feat Lio&#8221; sortie le 12 octobre 2009 chez Freaksvill Records
www.myspace.com/phantomfeatlio


&#8221; Qu&#8217;il s&#8217;agisse de show-business ou de la vie même, il y a des pages qu&#8217;on hésite à tourner, de peur de voir ce qui cache [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://hank.fr/wp-content/uploads/phantomband.jpg"><img class="size-full wp-image-340 alignleft" title="phantomband" src="http://hank.fr/wp-content/uploads/phantomband.jpg" alt="" width="680" height="171" /></a></p>
<h3>Rédaction biographie, designe Myspace et conception et réalisation clip &#8220;Je ne veux que ton bien&#8221; pour:</h3>
<p>Phantom feat Lio, album &#8220;Phantom feat Lio&#8221; sortie le 12 octobre 2009 chez Freaksvill Records<br />
<a href="http://www.myspace.com/phantomfeatlio" target="_blank">www.myspace.com/phantomfeatlio</a></p>
<p><span id="more-339"></span><br />
<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="336" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/xag9zq" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="336" src="http://www.dailymotion.com/swf/xag9zq" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>&#8221; Qu&#8217;il s&#8217;agisse de show-business ou de la vie même, il y a des pages qu&#8217;on hésite à tourner, de peur de voir ce qui cache derrière le rideau. Une histoire figée, une carrière bien définie; souvent les raisons ne manquent pas pour fermer les livres avant la fin. Et parce que Lio n&#8217;est pas forcément celle que vous croyez, les pages, chez elle,  se tournent quatre par quatre; les projets s&#8217;enchaînent, sans jamais se ressembler. En décidant de rejoindre le mystérieux backing-band cagoulé de chez Freaksville, l&#8217;ex-punkette troque le rouge carmin contre le punk sang, revenant à ses premiers amours débridés et insouciants.</p>
<p><img class="alignleft" style="margin: 10px;" src="http://www.ivox-promo.fr/artists/PhantomFeatLio/FrontCover.jpg" alt="" width="341" height="343" />Toutes guitares dehors, rythmes sales gosses, comptines salées sucrées mêlant la candy pop&#8230; les chansons s&#8217;enfilent comme des épingles sous la peau punk, littéralement underground parce ressuscitant les morts tant aimés, des Cramps à Bijou en passant par les Ramones. Soutenu par Miam Monster Miam sur des riffs toxiques blues venus d&#8217;ailleurs (la Belgique donc&#8230;), mixé par Gilles Martin (dEUS, Venus, Dominique A), Phantom feat Lio est donc un instant volé qui grave sur disque la violence romantique de ceux qui ont arrêté de compter.</p>
<p>Et si Lio crie &#8221;Je ne suis pas encore prête&#8221; sur le single de l&#8217;album, c&#8217;est encore un masque qui cache beaucoup d&#8217;amour. Car l&#8217;album est également une retrouvaille entre l&#8217;ex-punkette et le frère de coeur, Jacques Duvall, auteur des plus grands hold-up de la belle. Résumons: une chipie au micro, un vieux cow-boy aux textes et des guitares qui ondulent&#8230;. Phantom feat Lio multiplie les coups de griffes (&#8221;Ma cervelle est en grève&#8221;, &#8220;La fidélité&#8221; en duo avec Duvall) et quand l&#8217;un écrit les notes, l&#8217;autre les chante dans un haut parleur sur le très Who &#8220;Mon nouveau jules marche sur l&#8217;eau&#8221;.</p>
<p>Après Marie France et Jacques Duvall (encore lui!), Phantom invite donc Lio à se multiplier sur ce concept-album enregistré live (2 jours de studio à Liège, Belgique), pratiquant à l&#8217;envie le coup de ceinturon comme les caresses (&#8221;Le jour de ma naissance&#8221;) entre ombres et lumières. Et si derrière les rideaux on retrouve souvent d&#8217;autres fantômes, quelques jeux de lumières et un palpitant au maximum, il en est ici de même, Lio s&#8217;offrant avec le groupe de chez Freaksvile une seconde enfance et un nouvel amour du risque; celui qui ne l&#8217;a jamais quitté depuis ses débuts. C&#8217;est même le titre de l&#8217;une des chansons de l&#8217;album; c&#8217;est ce qu&#8217;on appelle la logique de ceux qui restent fidèles aux trajectoires&#8221;.</p>
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		<title>Orange Innovation (Conception web-série)</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 17:21:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hank</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Production de contenus]]></category>

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		<description><![CDATA[
Conception et réalisation douze épisodes &#8220;MOquête&#8221; pour:
Le portail technologique-culture d&#8217;Orange Innovation
http://www.orange-innovation.tv/webtv/moquete/liste_video-109-fr

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://hank.fr/wp-content/uploads/orangeband.jpg"><img class="size-full wp-image-325  alignleft" title="orangeband" src="http://hank.fr/wp-content/uploads/orangeband.jpg" alt="" width="680" height="171" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">Conception et réalisation douze épisodes &#8220;MOquête&#8221; pour:</h3>
<p style="text-align: left;">Le portail technologique-culture d&#8217;Orange Innovation<br />
<a href="http://www.orange-innovation.tv/webtv/moquete/liste_video-109-fr" target="_blank">http://www.orange-innovation.tv/webtv/moquete/liste_video-109-fr</a></p>
<p style="text-align: center;">
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		<title>DONDOLO</title>
		<link>http://hank.fr/?p=253</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 22:20:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hank</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Production de contenus]]></category>

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		<description><![CDATA[
Rédaction biographie pour:
Dondolo, album &#8220;Une vie de plaisir dans un monde nouveau&#8221;, sortie avril 2010

&#8221; Sur son premier album, Dondolo alternait plages synthétiques dédiées aux grands maîtres et jeux de mots laids-back dans le texte. Une solution assez subtile permettant d&#8217;évacuer en trois gorgées de soda l&#8217;influence marquées des deux dernières décades.
L&#8217;ambiance s&#8217;y révélait très [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://hank.fr/wp-content/uploads/dondolband.jpg"><img class="size-full wp-image-310  alignleft" title="dondolband" src="http://hank.fr/wp-content/uploads/dondolband.jpg" alt="" width="671" height="171" /></a></p>
<h3>Rédaction biographie pour:</h3>
<p>Dondolo, album &#8220;Une vie de plaisir dans un monde nouveau&#8221;, sortie avril 2010</p>
<p><span id="more-253"></span></p>
<p>&#8221; Sur son premier album, Dondolo alternait plages synthétiques dédiées aux grands maîtres et jeux de mots laids-back dans le texte. Une solution assez subtile permettant d&#8217;évacuer en trois gorgées de soda l&#8217;influence marquées des deux dernières décades.</p>
<p><a href="http://hank.fr/wp-content/uploads/l_f7816da2d3224552b9e078f349411f93.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-312" style="margin: 10px;" title="l_f7816da2d3224552b9e078f349411f93" src="http://hank.fr/wp-content/uploads/l_f7816da2d3224552b9e078f349411f93.jpg" alt="" width="233" height="233" /></a>L&#8217;ambiance s&#8217;y révélait très champagne et cotillon. Vous pouviez croiser dans un coin, assis sur une chaise, des vestiges du passé, de Gotainer à Jacno, discutant synthés, production et surréalisme. Un peu plus loin, les Sparks se repoudraient le nez en écoutant les Buzzcocks, cela ne dérangeait personne, dans mon souvenir. C&#8217;était l&#8217;année 2007, Dondolisme sortait dans les bacs plastique industriels façonnés sur des chaînes de montage du siècle dernier; le Taylorisme était encore synonyme de Win-Win; Chanteur à succès annonçait déjà le déclin des blagues à gogo sans que les masses ne le prennent au sérieux. Tout au plus Dondolisme serait-il marqué d&#8217;un trait rouge dans les livres d&#8217;histoire comme l&#8217;un des derniers disques de vulgarisation du génie des trentenaires&#8230; Il manquait, pour ainsi dire, une étape, dans la construction du demain.</p>
<p>Un an plus tard, ce même futur s&#8217;est arrêté de battre. Les papes roulent dans des voitures de golf, le dictateur est en voie d&#8217;extinction et vos enfants ne croient plus au Père Noël. Un monde en mutation dirigé par des fantômes, débarassé de ses vieilles industries, de ses anciennes jouissances et de tout support musical non reproductible. Un monde dada ou la possibilité d&#8217;une ile flottante pour quelques biscuits en miettes.</p>
<p>Une vie de plaisir dans un monde nouveau commence ici: dans la sueur et le réaccordage des guitares. Dondolo court après ses propres angoisses, ses propres craintes et son aversion de la répétition, guidé par sa seule Fender Telecaster. Plus direct que son prédécesseur, ce deuxième album ne largue pas les synthés sur une aire d&#8217;autoroute. Tout au plus intégrés sur la plage arrière, nappes et sampler trinquent sérieusement à la santé de Black Francis (Pixies) sur <em>Madnight summer dream</em> ou <em>Tiger 74</em>.  Entre ces rythmiques classiques (guitare, clavier, basse, batterie), une part de rêve. Le parti-pris d&#8217;envolées instrumentales (Extinction n°6) comme autant d&#8217;ôdes aux chevaux en survêtements et couchers de soleil reflétés dans les Ray-Ban de sexagénaires luposucés. Le paradoxe de Dondolo reste ultime, d&#8217;un bout à l&#8217;autre: superposer deux couches d&#8217;enduits rose sur du métal synthétique.</p>
<p>Si la production s&#8217;avère moins urbaine, plus brute, Une vie de plaisir dans un monde nouveau n&#8217;en reste pas moins fidèle au single des débuts, Dragon, sorti en 2006. Deux ans se sont écoulés, et c&#8217;est déjà une éternité. La même que Dondolo cherche encore sur Shimera, piste marquante du nouvel album: Je ne vis plus ici bas / Il n&#8217;y a plus d&#8217;autres comme moi /Je suis d&#8217;autrefois. Une chanson pour les excentrés, ceux qui pensent, ceux qui dansent. Danseur de Rodin? Affirmatif.</p>
<p>Le disque, si vous le tenez fermement entre les mains, synthétise les plaisirs d&#8217;un monde nouveau bati sur les ruines de Kas Product, Visage, Sonic Youth ou les Stranglers. «No more heroes anymore» chantaient ces derniers en 1977, déjà lucides. Trente ans plus, le français Dondolo donne à ces paroles une tonalité d&#8217;espoir noir pour danser même lorsque le bateau cool. La preuve, sans doute, qu&#8217;<em>Une vie de plaisir dans un monde nouveau </em>est l&#8217;album de la naturité, à défaut d&#8217;être celui des sagesses&#8221;.</p>
<p><strong><a href="http://www.myspace.com/dondolo" target="_blank">www.myspace.com/dondolo</a></strong></p>
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		<title>Jacques Duvall</title>
		<link>http://hank.fr/?p=282</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 14:26:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hank</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Production de contenus]]></category>

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		<description><![CDATA[
Design Myspace, rédaction et traduction biographie pour:
Jacques Duvall pour l&#8217;album &#8220;Le cowboy et la callgirl&#8221;, paru le 26 avril 2009 chez Freaksville Records.
http://www.myspace.com/phantomfeatduvall

&#8221; En 2006, Jacques Duvall prend un train pour Liège. Plus qu’une simple réponse à l’appel de Benjamin Schoos, le directeur du label Freaksville, c’est un retour aux sources. A la Belgique natale, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://hank.fr/wp-content/uploads/duvallband.jpg"><img class="size-full wp-image-285   alignleft" title="duvallband" src="http://hank.fr/wp-content/uploads/duvallband.jpg" alt="" width="700" height="180" /></a></p>
<h3><strong>Design Myspace, rédaction et traduction biographie pour:</strong></h3>
<p>Jacques Duvall pour l&#8217;album &#8220;Le cowboy et la callgirl&#8221;, paru le 26 avril 2009 chez Freaksville Records.<br />
<a href="http://www.myspace.com/phantomfeatduvall" target="_blank">http://www.myspace.com/phantomfeatduvall</a></p>
<p><span id="more-282"></span></p>
<p>&#8221; En 2006, Jacques Duvall prend un train pour Liège. Plus qu’une simple réponse à l’appel de Benjamin Schoos, le directeur du label Freaksville, c’est un retour aux sources. A la Belgique natale, au rock de son enfance, et sans le savoir encore, au succès&#8230; 24 heures plus tard, il prête sa voix à une dizaine de textes refusés par d’autres artistes, la posant sur les mélodies mi-rock’n’roll mi-bubblegum pop dans des jams avec Miam Monster Miam et le collectif Phantom. Le résultat, Hantises, fera l’effet d’un pieu dans le cœur de vieux briscards, perçant directement au travers de leur cuir de rockeurs : la voix de dandy désabusée ramène Gainsbourg à la vie, les mots cyniques mordent tels ceux de Alain Z. Kan, et la guitare flirte avec celle de Lou Reed ou T.Rex. La crème des années soixante-dix. Ses vingt ans. Les nôtres, à nouveau.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Deux ans plus tard, il retrouve Phantom en urgence au studio Vange avant sa démolition début 2009, pour enfoncer le clou dans le bois du cercueil de la chanson française. Effets kitch pour musique catch, les sonorités deviennent lugubres façon BD ou série B américaine, avec hurlement à la lune (Le Cri), trémolo des guitares surf (Poupée Borgne), et orgues rythm’n blues (Ta Main, revisitée dans un inquiétant funky jam), Le CowBoy Et La Callgirl témoigne d’une parfaite confiance en soi. Les historiettes grinçantes et cyniques dépeignent des situations de polar noir pulp ou d’amours mortes à enterrer au fond du jardin. Tout s’enchaîne comme sur un jukebox, le crooner se répandant avec aisance de doo wop sordides en psychobilly tragicomiques, sans trahir un plaisir pourtant évident. Celui d’avoir trompé son monde.<br />
Car si son nom échappe au grand public, les aficionados des petites lignes des pochettes de disques auront déjà pu lire son nom aux côtés d’Alain Chamfort (à qui il permit plusieurs hits après sa révélation par Gainsbourg) ou derrière tous les grands singles de Lio, punkette formée de main de maître par Jacques Duvall. L’homme était en effet déjà derrière les premiers titres de Marie France, l’égérie nocturne de l’Alcazar, avant qu’elle ne rejoigne Alain Kan ou Bijou. Et il l’est encore aujourd’hui.<br />
Pour poser les choses simplement, voilà trente ans que Jacques Duvall invente des chansons avec passion en restant caché de toute célébrité, vivant en maquisard entre Paris et sa Belgique. Celle-là même où il grandit en écoutant le yéyé Johnny Hallyday et (en cachette, car c’était un vilain hippie) l’élucubrant Antoine. Puis ce seront Bob Dylan et Serge Gainsbourg, les honnêtes compassés. Viendront Bowie, Reed, Bolan et la collaboration avec Jay Alansky qui donnera naissance à ce titre pour les Runaways, dont sortira célèbre Joan ‘I love rock’n’roll’ Jet. Le reste est une longue série de traductions et adaptations, comme As Tears Go By des Stones ou Ti Amo (dans une version décapante, nommée Je Te Hais), et de textes écrits pour les Sparks, Jane Birkin, Lisa Ekdahl, Etienne Daho… car le dormeur Duvall  est un sans repos.<br />
Cette fois-ci, Jacques Duvall écrit directement pour lui-même et assume ses positions sur tous les plans : sonorités radicales (le psychédélique Marianne Renoir), ambitieux territoires rythmiques (le groove soutenu de Ma Chanson Malade), et des paroles de pince-sans-rire mélodramatique (l’aigre-doux Comme Le Font Les Femmes, malicieux hommage au Just Like A Woman de Bob Dylan).<br />
Filiforme quinqua au crâne tondu, comme libéré pour mauvaise conduite, Duvall psalmodie sur les arrangements de Miam Monster Miam qui semble n’avoir jamais complètement digéré la soupe à la Tête de Chou… Mixé par Kramer, producteur influent du rock independant des nineties (Butthole Surfers, Half Japanese, Daniel Johnston…), Le CowBoy Et La Callgirl confirme le retour à la vie de ce chantre du rock européen.<br />
A ceux qui croient que le rock belge a commencé avec dEUS, à ceux qui trouvent que la chanson belge est représentée par Arno, Jacques Duvall met un doigt dans l’œil.</p>
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		<title>Joseph Leon</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 13:59:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hank</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Production de contenus]]></category>

		<category><![CDATA[joseph leon pop paris herman dune]]></category>

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		<description><![CDATA[

Réalisation biographie française, traduction et réalisation EPK pour:
Joseph Leon, album Hard as Love&#8221;, sortie le 26 mars 2009.
http://www.myspace.com/josephleon


&#8221; Paradoxale et authentique, la carrière de Joseph Leon débute à un âge où les gens choisissent logiquement une vie normale. Mais il faut dire que Leon fait tout à l’envers. C’est même sa plus grande force.
Heureusement la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://hank.fr/wp-content/uploads/josephbd.jpg"><img class="size-full wp-image-294  alignleft" title="josephbd" src="http://hank.fr/wp-content/uploads/josephbd.jpg" alt="" width="667" height="171" /></a></p>
<h3></h3>
<h3>Réalisation biographie française, traduction et réalisation EPK pour:</h3>
<p>Joseph Leon, album Hard as Love&#8221;, sortie le 26 mars 2009.<br />
<a href="http://www.myspace.com/josephleon" target="_blank">http://www.myspace.com/josephleon</a></p>
<p><span id="more-275"></span></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="337" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/x8ebz3" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="337" src="http://www.dailymotion.com/swf/x8ebz3" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: left;">&#8221; Paradoxale et authentique, la carrière de Joseph Leon débute à un âge où les gens choisissent logiquement une vie normale. Mais il faut dire que Leon fait tout à l’envers. C’est même sa plus grande force.</p>
<p style="text-align: left;">Heureusement la logique, lorsqu’on a passé l’adolescence, c’est un luxe qu’on hésite à s’offrir. Tout au plus couche-t-on sur papier l’histoire des choses simples (l’amour, un compte commun, la déception et les textos qu’on efface) avec la guitare comme unique partenaire. Et lorsque vient le moment de choisir entre les crédits d’auteur-compositeur et les intérêts bancaires, certaines personnes décident simplement d’intituler leur disque « Hard as love ». Aussi dur que le quotidien des gens normaux.</p>
<p style="text-align: left;">Après avoir découvert la guitare électrique à 13 ans, ce sont des mots –ceux de Bob Dylan- qui l’aideront à trouver sa voix. Fasciné par les « one-man-band » et fervent défenseur du «Harvest» de Neil Young, Joseph, en toute logique, s’oriente vers… une carrière dans le droit. Mais parce que ce chemin n’est pas le bon, le vernis commence à craquer. Joseph fait croire au directeur d’université qu’il est mort dans un accident d’avion (Lynyrd Skynyrd ?) en se faisant passer pour son frère. Le jeune enseignant en droit signe là son réel arrêt de mort, celui d’une vie classique, qu’il abandonne sans regrets. Du droit d’auteur, Joseph Leon ne conservera que la notion du devoir, celle du sheriff, du songwriter ou de l’homme de cœur, c’est égal… il est enfin prêt à chanter sa solitude et le gouffre de la déception sentimentale, guidé par son envie d’ailleurs impossible.</p>
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<p><img class="alignleft" style="margin: 10px;" src="http://www.ivox-promo.fr/artists/JosephLeon/JosephLeon-VisuelAlbum.jpg" alt="" width="220" height="219" />L’album est-il autobiographique ? Oui, bien évidemment. Comme tous ceux qui sont intègres. Et plutôt que de prendre un mur (pleine face), Joseph prend la route (des studios). Seul, comme le vieux loner qui flottait dans sa chambre à l’adolescence. Rise &amp; fall of Joseph Leon ? Patience, «Hard as love» n’est plus très loin.</p>
<p>Convaincu qu’il ne retournera pas dans le monde des hommes à costumes repassés, Joseph Leon est désormais sûr de son propos. Cet album folk (folk parce qu’il contient un message brut), il va l’enregistrer seul, encore une fois, mais plus pour très longtemps. Supervisant le mix (repassé en bande analogique s’il vous plait), Joseph trouve sur son chemin Benoit Rault, de Ben’s Symphonic Orchestra, qui arrange certaines chansons de l’album, puis Hugh Coltman, le frère de cœur. Sans même avoir trouvé de label et avec un seul concert à son actif, Joseph prend goût à ce nouveau destin, collabore avec la marque de luxe Maje en tant que Directeur Artistique d’une compilation jeune talent et finit lui-même par le devenir.</p>
<p>Jusqu’à cet album, qui sort enfin. Parce qu’ «Hard as love» est la conclusion d’une première vie : celle d’avant les projecteurs. Cet album est une histoire décrivant la descente, le passage de la naïveté à la déception, la valse des trios impossibles («One in, one out») et les fantômes qu’on peine à tuer («Oh man»). Un message collectif qui, de par ses arrangements riches mais sobres, parle à chacun comme une évidence.<br />
Si «Hard as love» lui a permis de reprendre contact avec sa réalité, Joseph conserve néanmoins la tête ailleurs, remplie de lumières. En cela, ce premier album n’est pas complaisant. C’est simplement un disque qui fait plaisir, entrecoupé de moment d’espoirs, le cul entre deux cierges. A y réfléchir, «Hard as love» vise simplement la guérison. Celle de l’auteur. Mais également celle du public &#8220;.</p>
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		<title>Pan European Recording</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Oct 2008 15:13:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hank2008</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Forage d'idées]]></category>

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		<description><![CDATA[Crée il y a plus d’un an par Arthur Peschaud (bassiste du groupe Turzi), Pan European Recording est un label indépendant à la philosophie claire: sortir des albums de rock dont la qualité pourrait trouver une résonance internationale.  Le label reste cependant marginalisé par son image ( un label de niche) s&#8217;adressant de ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-264" style="margin: 10px;" title="euro-visons" src="http://hank.fr/wp-content/uploads/euro-visons.png" alt="" width="141" height="133" />Crée il y a plus d’un an par Arthur Peschaud (bassiste du groupe Turzi), Pan European Recording est un label indépendant à la philosophie claire: sortir des albums de rock dont la qualité pourrait trouver une résonance internationale.  Le label reste cependant marginalisé par son image ( un label de niche) s&#8217;adressant de ce fait à  un public restreint, du moins en France.</p>
<p>Pour pallier à cette image,  et ouvrir le public de Pan European, Hank produit en amont un contenu intégral (bio, tradution, sessions photos et retouches) accompagnant les sorties d&#8217;album. Une stratégie éditoriale pensée sur mesure et construite autour de thématiques parlant à l&#8217;imaginaire de tous. Par ce procédé, Hank renforce la notion d’écurie du label, tout en enrichissant son univers. Ce qui, par extension, lui permet de partir à la conquête de nouveaux auditeurs.</p>
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		<title>One switch to collision</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 22:27:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hank</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Production de contenus]]></category>

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		<description><![CDATA[
Production photo, rédaction et traduction biographie pour
One Switch to Collision, allbum &#8220;Korrect&#8221;, sortie Pan European Recordings
http://www.myspace.com/oneswitchtocollision


Conforme l’intention de Hank face aux artistes du Label Pan European, l&#8217;objectif reste d&#8217;expliciter l’univers du groupe puis de souligner son imaginaire. Deux direction artistique sont privilégiées: l’aviation qui se rattache directement a l’idée esthétique de Korrect!!!, complété par le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://hank.fr/wp-content/uploads/onesband.jpg"><img class="size-full wp-image-303  alignleft" title="onesband" src="http://hank.fr/wp-content/uploads/onesband.jpg" alt="" width="680" height="171" /></a></p>
<h3><span style="color: #000000;">Production photo, rédaction et traduction biographie pour</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">One Switch to Collision, allbum &#8220;Korrect&#8221;, sortie Pan European Recordings<br />
<a href="http://www.myspace.com/oneswitchtocollision" target="_blank">http://www.myspace.com/oneswitchtocollision</a><br />
</span></p>
<p><span id="more-251"></span></p>
<p>Conforme l’intention de Hank face aux artistes du Label Pan European, l&#8217;objectif reste d&#8217;expliciter l’univers du groupe puis de souligner son imaginaire. Deux direction artistique sont privilégiées: l’aviation qui se rattache directement a l’idée esthétique de Korrect!!!, complété par le lexique de la vision et de ces troubles. Une imagerie riche, quasi cinématographique, trouvant une résonance directe dans les chansons des One Switch To Collision. Ready to fly?</p>
<p><img src="http://img505.imageshack.us/img505/4435/fondnoirlosangeib3.jpg" alt="" /></p>
<p>BIOGRAPHIE: Le nom du groupe parisien donne à lui seul un aperçu de la tension harmonique de ce premier album, sobrement intitulé Korrect. Balayant la vision typiquement française du rock psyché (pupilles dilatées, drogues et foulards roses), One switch to Collision parvient sur ce premier disque à faire cohabiter les esprits de Timothy Leary, Albert Londres et Ra, dieu du soleil.  Car c&#8217;est bien de croyances dont il est ici question. Un hommage aux premiers voyageurs, dans des cockpit bien trop petits pour leurs corps. La modestie débute là, lorsque les compositions, si belles soient elles, s&#8217;avèrent minuscules vu d&#8217;en haut.</p>
<p><!--more--></p>
<p>L&#8217;un des thèmes majeurs de ce premier disque, palpable sur la jam instrumentale Bist du korrect, plus free-jazz que krautrock, et son final über-sonique.</p>
<p>Ce souci d&#8217;élévation se retrouve précisément dans l&#8217;histoire de One Switch to Collision, né de la rencontre d&#8217;une dizaine d&#8217;adolescents dans une cave parisienne.</p>
<p>Un sous-sol, plutôt, celui de la boutique d&#8217;Oliver, devenu depuis chanteur de ce même groupe, qui voit la bande répéter inlassablement tous les samedis après-midi. Ce même sous-sol, quelques années plus tard, a fait des petits. Qu&#8217;ils s&#8217;appellent Turzi, Total Peace, Service ou One Switch to collision, tous proviennent de ce même terreau des temps modernes. Si la boutique a depuis fermé ses stores, elle a toutefois redonné naissance à un mouvement (le rock aérien monotheiste) dont One Switch est le plus digne représentant. Les racines allemandes  (Faust), ne peuvent expliquer à elles seules la direction prise par One Switch to collision. Il faut remonter dans le temps, jusqu&#8217;au grand-père de Gunther (bassiste et chef d&#8217;orchestre du groupe) pour comprendre la fascination pour les décollages soniques: Ce même grand-père, jadis pilote de chasse de l&#8217;aviation allemande, qui donne très tôt l&#8221;envie d&#8217;un «au-dessus» à sa descendance.</p>
<p><a href="http://hank.fr/wp-content/uploads/l_b12a3afd3b8640a9b2730cf10e39b333.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-305" style="margin: 10px;" title="l_b12a3afd3b8640a9b2730cf10e39b333" src="http://hank.fr/wp-content/uploads/l_b12a3afd3b8640a9b2730cf10e39b333-300x201.jpg" alt="" width="300" height="201" /></a>A travers la fulgurance des pistes, Korrect fait apparaître au grand jour la motivation fondamentale du groupe: intuition corporelle, liberté des instruments et balancement des corps. Une tension free jazz où les mots s&#8217;effacent parfois doucement, comme sur le brillantissime Four Four et ses claviers Modern Lovers. Bien évidemment, les inconditionnels du Piper at the gates of dawn du Floyd trouveront leur bonheur à l&#8217;écoute des longues plages opiacées importées des indes (K9, Psychotic sunday). Mais ce serait un peu vite oublier que One switch to collision est un groupe moderne au fuselage bien apprêté, dont les compositions sont plus qu&#8217;un simple exercice de style mêlant shoegaze et LSD.</p>
<p>Derrière les nuées de l&#8217;orgue et les éclaircies du chant transcendantal se cache une définition très claire du psychédélisme pour soi: Dépasser la notion même de l&#8217;individu et du leader, offrir son instrument à la mélodie commune, aimer l&#8217;Europe, dans ce qu&#8217;elle a de plus vertigineux. Se baisser vers le ciel&#8230; jusqu&#8217;à l&#8217;explosion.</p>
<p><strong><a href="http://www.myspace.com/oneswitchtocollision " target="_blank">www.myspace.com/oneswitchtocollision</a></strong></p>
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		<title>Valentino and the pims</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 22:20:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hank</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Production de contenus]]></category>

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		<description><![CDATA[
Réalisation shooting photo, biographie et design Myspace pour:
Valentino and the Pims
http://www.myspace.com/valentinoandthepims

Valentino est un artiste au background énorme  (trois décennies musicales à son actif). Il revient en 2008 avec un album auto produit (Valentino &#38; the pims) bénéficiant d’une production professionnelle et d’une haute qualité de composition.
Pour faire connaître cette artiste au public, Hank réalie une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://hank.fr/wp-content/uploads/valband.jpg"><img class="size-full wp-image-329   alignleft" title="valband" src="http://hank.fr/wp-content/uploads/valband.jpg" alt="" width="680" height="171" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">Réalisation shooting photo, biographie et design Myspace pour:</h3>
<p style="text-align: left;">Valentino and the Pims<br />
<a href="http://www.myspace.com/valentinoandthepims" target="_blank">http://www.myspace.com/valentinoandthepims</a><br />
<span id="more-257"></span><br />
Valentino est un artiste au background énorme  (trois décennies musicales à son actif). Il revient en 2008 avec un album auto produit (Valentino &amp; the pims) bénéficiant d’une production professionnelle et d’une haute qualité de composition.</p>
<p style="text-align: left;">Pour faire connaître cette artiste au public, Hank réalie une biographie rétrospective sur l&#8217;artiste, utilisant le langage du cinéma (l&#8217;autre passion de Valentino) pour raconter la vie d’un homme, faite de rebondissement, de changements et de perspectives. Texte accompagné d&#8217;un film mettant l&#8217;accent sur les périodes les plus loufoque de son existence. Réalisé comme un reportage à reconstitution, le format de cette vidéo contient l&#8217;humour et la dose de DIY (Do It Yourself) adapté a une diffusion Web et aux nouveaux publics.</p>
<p style="text-align: left;">Pour inscrire Valentino dans le présent, une session photo est réalisée avec un jeune mannequin mettant en avant les thématiques importantes de l&#8217;album : la séduction et la féminité.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.myspace.com/valentinoandthepims " target="_blank"><strong>www.myspace.com/</strong><strong>valentinoandthepims</strong></a></p>
<h2 style="text-align: left;"><strong>Acte 1: Années 80, Top 50&#8230; moteur, action!</strong></h2>
<p style="text-align: left;"><img class="alignleft size-medium wp-image-270" style="margin: 10px;" title="HANK tout droits réservés" src="http://hank.fr/wp-content/uploads/l_893a4079ae6a4e8a9f4601ed4a8d8c7d-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" /><strong>Comme tous les jeunes premiers, Valentin entre dans le champ sans demander la permission. Plongeant les deux pieds en avant dans la décennie 1980 et la pop française qui affirme ses ambitions. Ce sont les années du début, celles où le jeune Valentin superpose les rêves sur la réalité, cette époque unique où la première fois tutoie violemment le futur.</strong></p>
<p style="text-align: left;">Et c’est au détour d’une contre-plongée (Un premier tournage avec Lino Ventura, dans La septième cible, 1984) que Valentin l’embrasse définitivement ce futur. Auteur-compositeur, Valentin est également acteur, Valentin est touche-à-tout, lui qu a usé très tôt ses blue jeans sur les bancs des Beaux-Arts. Et parce qu’’il prend bien la lumière, Valentin n’en sortira plus. Jouant tout au plus sur la nuance, épisodiquement. La décadanse, faite d’allers-retours toujours passionnés.</p>
<p style="text-align: left;">Au milieu de la décade 80: Première signature, premiers frissons, premier label. C’est une major, c’est EPIC. Dans tous les sens du terme. Irrésistible chante-t-il sur les ondes déjà porteuses d’NRJ, où ses «belles douleurs polygamiques», comme il aime à les décrire, sont un succès. Et comme toujours chez Valentin, les rencontres sont le ciment des amours indéfectibles. Celui du Paris qui ne dort jamais, celui des artistes avec qui il lie des amitiés éclectiques, d’Eric Débris (Métal Urbain) à Sapho en passant par Pierre Wolfson (Taxi Girl). Jusqu&#8217;à la rencontre avec Jay Alanski (Alain Chamfort, Lio, Plastric Bertrand). Jusqu’au deuxième album (Le port de Marseille), sorti chez Carrère, et le titre Jane en Jean, déjà prémonitoire des compositions à venir, piochant autant chez Dutronc que Jacques Duvall. Et Serge G., bien évidemment, en ombres chinoises.</p>
<p style="text-align: left;"><!--more--></p>
<h2 style="text-align: left;">Acte 2: Fin de siècle, bouquets de nerfs&#8230;born again.</h2>
<div style="text-align: left;">
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="381" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/k3Et3BcIIRbRvFQS1n&amp;related=1" /><param name="align" value="left" /><param name="vspace" value="50" /><param name="hspace" value="50" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="381" src="http://www.dailymotion.com/swf/k3Et3BcIIRbRvFQS1n&amp;related=1" hspace="50" vspace="50" align="left"></embed></object>«Baisser les yeux, mais pas les bras». Les années 90 débutent comme une traversée du désert dont peu se relèveront, lorsque les néons ont brillé trop forts la décennie d&#8217;avant. Valentin est encore là, seul face au mur du son spectorien, puisant dans ses passions adolescentes (Martin Circus, l’expérimentation, l’amour à plusieurs) un moyen de résurgence. A l’approche du grunge, le dandy range les chemises à jabots, troquées contre l’ombre et la patience. Ce seront dix ans passées derrière les consoles. Mentor-auteur-parrain pour les autres, de Lio à Mariano Beuve (Secteur A, Minister Amer, premier producteur de Doc Gyneco). De cette période, Valentin avoue «ne pas se souvenir de tout, prisonnier de ses démons, des femmes, des envies d’ailleurs». Valentin prince en otage de son exil volontaire, se renomme Valentino &amp; the Pims. Une façon d’exhumer ses envies sous-jacentes de nuages opiacés et de femmes conquises; Se désincarner pour mieux renaître. En attendant la suite.</div>
<h2 style="text-align: left;">Acte 3: 2008, odessey &amp; miracles&#8230; le retour.</h2>
<p style="text-align: left;">«Pour celui qui prend la lumière, point de repos futiles, point d’ombres néfastes». Le retour en grâce, dans le nouveau siècle, claque comme un accord en septième tiré des pocket symphony de Brian Wilson, le grand frère de coeur. Le troisième album de Valentin, auto-produit, s&#8217;avère fidèle aux engagements. Le songwriting, signé d&#8217;une plume légère et subtil, y est beau comme un 007 sur son 31.</p>
<p style="text-align: left;">L’album éponyme à paraître? Le résultat d&#8217;un travail d&#8217;orfèvre, accouché avec les plus talentueux dans de grands studios parisiens. Il y a Basile Leroux et Mickey Finn, respectivement guitaristes historiques d&#8217;Eddy Mitchell et de Nino Ferrer. Deux fines lames découpant les mesures avec la précision du chirurgien, le tranchant du rasoir. Il y a aussi le frère, l&#8217;ami des nuits trop courtes: Jean-Pierre Sabar, arrangeur de Gainsbourg et Dutronc venu le temps d’une chanson érotique, 1 + 1 = Hein !. Un texte faussement candide qui rappelle un autre défenestré musical: Jacques Duvall. Rien de moins que l’auteur du Bananasplit de Lio.</p>
<p style="text-align: left;">Piano ciselé, Wurlizer distordu, basse ronde&#8230; Cet album, tout le savoir-faire pop s&#8217;y retrouve. Un backing-band de charme, une voix cabotine, un disque au-delà de la simple démonstration. Une claque parfaite à toutes les productions cheap et au monde des machines. Ici, le travail de compositeur accouche d’une pépite sur chaque piste, par le jeu des pirouettes symphoniques.</p>
<p style="text-align: left;">Légèrs ou sombres, selon les saisons, les fantasmes que Valentino couche sur la partition restent le fruit d&#8217;un savant songwriting. «D&#8217;un songe writing » aurait pu rajouter Jean Fauque (parolier de Bashung); la meilleure définition possible, finalement, d&#8217;un artiste au coeur sensible. Celui d&#8217;un homme, Valentino, qui dit toujours yes, pourvu que les mélodies soient riches.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><strong><a href="http://www.myspace.com/valentinoandthepims" target="_blank">www.myspace.com/valentinoandthepims</a></strong></strong></p>
]]></content:encoded>
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